Un voyou de bonne famille

Le parcours non-linéaire d'un baby-boomer issu de la classe ouvrière à travers un récit autobiographique. C'est un peu l'histoire de tout le monde et de sa sœur, qui vécurent leur enfance dans les années 50 et leur adolescence dans les années 60, où les valeurs éclatèrent pour le meilleur et sans pour le pire. Quiconque se rappelle de cette glorieuse époque d'effervescence sociale n'a définitivement pas assez fumé !
Écrit dans le style « premier jet ».
Inédit


« J'ai appris à me servir d'un crayon vers l'âge de six ans, comme à peu près tout le monde, pour écrire et compter. En réalité, j'ai toujours écrit, transcrit ou traduit des textes de natures différentes, sans pour autant être un écrivain ou un homme de lettres. Au début de la vingtaine, il m'arrivait d'écrire des poèmes, souvent inachevés, mais c'est à trente-cinq ans que j'écrivis mes premières chansons et quelques textes sans musique. Puis, en 1991, j'ai cessé d'écrire, pour me consacrer exclusivement au langage musical, avec ma guitare.

Il n'a pas été très difficile pour moi de diviser l'ouvrage en chapitres, car ils constituent les étapes naturelles de ma vie. L'ordre chronologique des événements a été respecté, autant que faire se peut. Ce récit est le reflet d'un cheminement personnel intérieur, raconté sans aucune censure, de mémoire seulement.

Je raconte ma vie pour la mettre à jour et pour mourir à moi-même afin de mieux vivre dans le présent, et aussi pour léguer à ma descendance la plus belle histoire qu'il leur sera donné de lire… »

Extrait de la préface


100 pages 8½ x 11
Disponible éventuellement…
… mais quiconque désire en faire la lecture est prié de communiquer avec l'auteur.